My Sweet Pepper Land

 

 

LYCEENS AU CINEMA


 

                                                                                 

 


 


« My Sweet Pepper Land »

de Himer Saleem, Kurdistan, 2013


 


 

 

 

 

Résumé du film :


 

Tout le film se déroule au carrefour de l’Iran, de l’Irak et de la Turquie dans un schéma où la guerre s’est terminée, laissant place à une démocratie plus ou moins fiable (peines de mort autorisées). Là nous est présenté le personnage de Baran, un ancien combattant qui va devenir le shérif d’une petite ville nommée Qamarrian. Là-bas vit dans l’école où elle instruit, Govend, une belle jeune femme de vingt- huit ans qui n’est pas encore mariée. Cela « pose problème » à ses frères.

Cependant, la petite ville étant régie par Aziz Aga, un caïd trafiquant de faux médicaments, avec ses hommes, va servir de terrain pour l’affrontement indirect entre Baran, Rebler son adjoint et Govend contre le groupe de malfrats. Ces derniers vont répandre des rumeurs sur Baran et Govend pour que les villageois perdent confiance en eux tandis que Baran, en protégeant, aidant le peuple et notamment Govend, va défier l’autorité d’Aziz Aga. Entre deux scènes d’action palpitantes et au fur et à mesure du film, Baran et Govend tombent amoureux l’un de l’autre et couchent même ensemble.

A la fin du film, un groupe de femmes indépendantes d’Aziz Aga tuent un bon nombre de ses hommes et le mettent à terre tandis que Baran tue Tadjin, le neveu et « officier » d’Aziz Aga, puis ce dernier. Au même moment, les frères de Govend, qui étaient venus au village car ayant entendu les rumeurs circulant sur leur sœur et un homme, la traînèrent dans la boue. Lorsqu’ils furent partis, Govend joua de son instrument de prédilection : le hang, entraînant la dernière musique du film, puis Baran et elle se perdirent dans le brouillard qui apparut. Ils se mirent à se chercher de la voix dans un final très poétique dont le dernier plan est un arbre sans feuille.

Louis Maingoutaud, 2EGT8

 

 

 

Mon personnage préféré…


 

Dans ce film, je me suis beaucoup attachée au personnage de Baran, car c’est un personnage qui a beaucoup de convictions morales et qui ne cesse de se battre- de la bonne ou la mauvaise manière- pour les faire respecter. Par exemple, il n’acceptait pas la peine de mort sans jugement ou enquête, et pour montrer son avis, il a renoncé à son travail d’officier. De même lorsque sa mère souhaite le marier alors que lui préfère la solitude, il préfère partir que d’aller contre ses propres idées. Et pour finir, lorsqu’il refuse de laisser Aziz Aga faire sa loi, cela montre qu’il est une personne honnête qui n’agit pas que dans son intérêt même s’il finit par tuer Aziz Aga. Je dirais que c’est un personnage attachant car on peut s’identifier à ce personnage parce qu’il a, au fond, de bonnes intentions comme rester soi-même, protéger les autres, notamment les femmes…, mais aussi car on a assez souvent accès à ses sentiments, que ce soit de l’amour ou de la colère, pour pouvoir s’identifier à lui.

Coline Cherel, 2EGT8


 

Le personnage que j’ai préféré est Govent car c’est une jeune femme déterminée « qui ne lâche rien» et qui a des convictions. Même face à de nombreux hommes autoritaires comme son père ou ses frères, elle ne se laisse pas faire, comme au moment où ses frères veulent l’emmener avec eux pour retourner chez leur père. Govent ne veut pas et se défend pour rester avec Baran. Un moment qui m’a également fait voir le caractère de cette jeune femme et sa détermination est le moment où elle ne peut plus enseigner car plus aucun élève ne vient à ses cours à cause d’Aziz Aga : elle va là où ce dernier habite, et même si les gardes ne la laissent pas le voir elle ne se démonte pas et leur dit et fait comprendre qu’elle restera là pour enseigner car c’est ce qu’elle aime faire. Ce personnage m’a marqué par sa détermination et son courage dans ce monde d’hommes et de guerre.

Chloé Chapon, 2EGT8